Histoire et archéologie du Mont Saint-Michel. Bibliographie scientifique

Hélène de Quincy, veuve d’Alan II la Zouche, utilisa en 1286-1296 un sceau la montrant en pied, vêtue d’une robe armoriée et tenant deux écus. L’un était aux armes de son époux. L’autre, renonçant aux armes de son père, portait une quintefeuille, emblème du lignage de sa grand-mère Marguerite de Bea...

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Bibliografiska uppgifter
Huvudupphovsman: Paquet, Fabien
Materialtyp: Article ou chapitre numérique
Språk:Français
Publicerad: 2021
Länkar:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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spelling cairn-ANNOR_711_0147ANNORAnnales de Normandie https://shs.cairn.info/revue-annales-de-normandie-2021-1-page-147?lang=fr https://doi.org/10.3917/annor.711.0147 Histoire et archéologie du Mont Saint-Michel. Bibliographie scientifique Paquet, Fabien2021 fre Annales de Normandie | 71e Aée | 1 | 2021-09-22 | p. 147-180 | 0003-4134 ANNOR_71184 Hélène de Quincy, veuve d’Alan II la Zouche, utilisa en 1286-1296 un sceau la montrant en pied, vêtue d’une robe armoriée et tenant deux écus. L’un était aux armes de son époux. L’autre, renonçant aux armes de son père, portait une quintefeuille, emblème du lignage de sa grand-mère Marguerite de Beaumont-Leicester. Cette dernière avait fait graver cette fleur sur son sceau où elle figurait aussi habillée d’une cotte armoriée. Ce sceau de Marguerite de Beaumont fut probablement une source d’inspiration pour Hélène de Quincy. D’autant qu’elle avait hérité de biens des Beaumont-Leicester et gérait des donations de son aïeule à l’abbaye de Saint-Évroult en Normandie.D’autres sceaux peuvent avoir influencé l’image du sceau d’Hélène. Plusieurs dames apparentées aux Quincy ont adopté des figurations très proches. Rare sur le continent, ce type à la figure en pied tenant deux écus par la pointe connut une certaine vogue en Angleterre dans les milieux de cour. Dans trois cas, les similitudes entre les sceaux (dimensions, disposition des vêtements, écus tenus par la pointe) laissent à penser que les sigillantes s’adressèrent au même atelier de graveurs qu’Hélène de Quincy.Hélène de Quincy, widow of Alan II la Zouche, between1286 and 1296 used a seal showing her full length, wearing an emblazoned dress and holding two shields. One depicted her husband’s coats of arms. The other, renouncing her father’s coats of arms, beared a cinquefoil, emblem of her grandmother Marguerite de Beaumont-Leicester’s lineage. The latter had the flower engraved on her seal where she also appeared dressed in livery. This seal of Marguerite de Beaumont was probably a source of inspiration for Hélène de Quincy. Especially since she had inherited property from the Beaumont-Leicesters and managed donations from her grandmother to Saint-Evroult Abbey in Normandy.Other seals may have influenced the image of Helen’s seal. Several ladies related to the Quincy’s have adopted very similar representations. Rare on the Continent, this type with the full face holding two shields by the point were quite popular in England’s court. In three cases, the similarities between the seals (size, arrangement of the clothing, shields held by the point) suggest that the sealowners used the same engraving workshop as Hélène de Quincy.Cairn free access
language Français
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description Hélène de Quincy, veuve d’Alan II la Zouche, utilisa en 1286-1296 un sceau la montrant en pied, vêtue d’une robe armoriée et tenant deux écus. L’un était aux armes de son époux. L’autre, renonçant aux armes de son père, portait une quintefeuille, emblème du lignage de sa grand-mère Marguerite de Beaumont-Leicester. Cette dernière avait fait graver cette fleur sur son sceau où elle figurait aussi habillée d’une cotte armoriée. Ce sceau de Marguerite de Beaumont fut probablement une source d’inspiration pour Hélène de Quincy. D’autant qu’elle avait hérité de biens des Beaumont-Leicester et gérait des donations de son aïeule à l’abbaye de Saint-Évroult en Normandie.D’autres sceaux peuvent avoir influencé l’image du sceau d’Hélène. Plusieurs dames apparentées aux Quincy ont adopté des figurations très proches. Rare sur le continent, ce type à la figure en pied tenant deux écus par la pointe connut une certaine vogue en Angleterre dans les milieux de cour. Dans trois cas, les similitudes entre les sceaux (dimensions, disposition des vêtements, écus tenus par la pointe) laissent à penser que les sigillantes s’adressèrent au même atelier de graveurs qu’Hélène de Quincy.
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