Prisonniers de guerre "indigènes" : visages oubliés de la France occupée

La 4ème de couv. indique : "Cette nouvelle édition, actualisée suite aux récentes découvertes sur le massacre de Thiaroye, donne la mesure de l'injustice, du déni d'égalité et du mépris dont s'est rendu coupable l'Etat, durant l'Occupation, mais aussi par la suite, vis-...

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التفاصيل البيبلوغرافية
المؤلف الرئيسي: Mabon, Armelle
التنسيق: Livre papier
اللغة:Français
منشور في: Paris : La Découverte DL 2019.
الطبعة:[Nouvelle édition actualisée].
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Autres localisations: Voir dans le Sudoc
Edition sous un autre format:• Prisonniers de guerre  indigènes , Armelle Mabon, Visages oubliés de la France occupée, Paris, La Découverte, 2019, Hors collection Sciences Humaines, 978-2-34804-416-8
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260 |a Paris :  |b La Découverte,  |c DL 2019. 
300 |a 1 vol. (303 p.) :  |b couv. ill. ;  |c 24 cm. 
504 |a Bibliogr. p. 289-[296]. Notes bibliogr. Index 
520 |a La 4ème de couv. indique : "Cette nouvelle édition, actualisée suite aux récentes découvertes sur le massacre de Thiaroye, donne la mesure de l'injustice, du déni d'égalité et du mépris dont s'est rendu coupable l'Etat, durant l'Occupation, mais aussi par la suite, vis-à-vis de ses propres soldats. Après la débâcle de juin 1940, les combattants de l'armée française sont faits prisonniers. Tandis que les métropolitains partent pour l'Allemagne, les prisonniers coloniaux et nord-africains prennent le chemin des frontstalags répartis dans la France occupée. En avril 1941, près de 70 000 hommes sont internés dans vingt-deux frontstalags. Ces prisonniers nouent des contacts singuliers tant avec l'occupant qu'avec la population locale qui les réconforte, voire les aide à gagner les maquis ou la zone Sud. Lorsqu'en janvier 1943 le gouvernement de Vichy accepte de remplacer les sentinelles allemandes par des cadres français, ils se sentent trahis. A la Libération, certains ont attendu très longtemps d'être rapatriés, tandis que le premier contingent arrivé en Afrique occidentale française a été massacré le 1er décembre 1944, à la caserne de Thiaroye, pour avoir osé réclamer les soldes de captivité. L'Etat français a fait croire à une rébellion armée pour camoufler l'ignominie et nie, encore aujourd'hui, les faits. Seuls l'exhumation des corps, le procès en révision, la réhabilitation de ces combattants et de justes réparations mettraient un terme à ce mensonge d'Etat. Il fallait révéler cette histoire occultée qui donne la mesure de l'injustice, du déni d'égalité et du mépris dont s'est rendu coupable l'Etat français, durant l'Occupation, mais aussi par la suite..." 
650 |a Guerre mondiale (1939-1945)  |x Prisonniers et prisons des Allemands 
650 |a Prisonniers de guerre coloniaux 
650 |a Massacre de Thiaroye (1944) 
651 |a France  |y 1940-1945 (Occupation allemande) 
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