Désirer, désobéir

La 4e de couv. indique : "Nous avions beaucoup enduré et puis, un jour, nous nous sommes dit que cela ne pouvait plus durer. Nous avions trop longtemps baissé les bras. A nouveau cependant - comme nous avions pu le faire à l'occasion, comme d'autres si souvent l'avaient fait avan...

Descrición completa

Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Publicado en:Ce qui nous soulève, 1
Autor Principal: Didi-Huberman, Georges, 1953-
Formato: Livre papier
Idioma:Français
Publicado: [Paris] : les Éditions de Minuit DL 2019.
Series:Paradoxe
Ce qui nous soulève 1
Sujets:
Nota: Recueil de textes écrits entre avril 2015 et juillet 2017
Autre tirage : DL 2024
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
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100 1 |a Didi-Huberman, Georges,  |d 1953- 
245 1 0 |a Désirer, désobéir   |c Georges Didi-Huberman. 
260 |a [Paris] :  |b les Éditions de Minuit,  |c DL 2019. 
300 |a 1 vol. (682 p.) :  |b ill. ;  |c 22 cm. 
490 0 |a Paradoxe 
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500 |a Recueil de textes écrits entre avril 2015 et juillet 2017 
500 |a Autre tirage : DL 2024 
504 |a Notes bibliogr. p. [535]-563. Bibliogr. p. [565]-672. Index 
520 |a La 4e de couv. indique : "Nous avions beaucoup enduré et puis, un jour, nous nous sommes dit que cela ne pouvait plus durer. Nous avions trop longtemps baissé les bras. A nouveau cependant - comme nous avions pu le faire à l'occasion, comme d'autres si souvent l'avaient fait avant nous - nous élevons nos bras au-dessus de nos épaules encore fourbies par l'aliénation, courbées par la douleur, par l'injustice, par l'accablement qui régnaient jusque-là. C'est alors que nous nous relevons : nous projetons nos bras en l'air, en avant. Nous relevons la tête. Nous retrouvons la libre puissance de regarder en face. Nous ouvrons, nous rouvrons la bouche. Nous crions, nous chantons notre désir. Avec nos amis nous discutons de comment faire, nous réfléchissons, nous imaginons, nous avançons, nous agissons, nous inventons. Nous nous sommes soulevés." Ce livre est un essai de phénoménologie et d'anthropologie - voire une poétique - des gestes de soulèvement. Il interroge les corps avec la psyché à travers le lien profond, paradoxal, dialectique, qui s'instaure entre le désir et la mémoire. Comme il y a "ce qui nous regarde" par-delà "ce que nous croyons voir" ; il y aurait peut-être "ce qui nous soulève" par-delà "ce que nous croyons être". C'est une question posée en amont - ou en dedans - de nos opinions ou actions partisanes : question posée, donc, aux gestes et aux imaginations politiques. Question posée à la puissance de se soulever, même lorsque le pouvoir n'est pas en vue. Cette puissance est indestructible comme le désir lui-même. C'est une puissance de désobéir. Elle est si inventive qu'elle mérite une attention tout à la fois précise (parce que le singulier, en l'espèce, nous dit plus que l'universel) et erratique (parce que les soulèvements surgissent en des temps, en des lieux et à des échelles où on ne les attendait pas)." 
650 |a Résistance politique  |x Philosophie 
650 |a Désobéissance civile  |x Philosophie 
650 |a Philosophie de l'action 
650 |a Philosophie de l'homme 
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