Amélia : roman

" A la fin de l'année 1751, quand Amélia parut, Henry Fielding n'avait pas encore quarante-cinq ans. Pourtant, il était déjà sérieusement malade. Il allait mourir trois ans plus tard. Entre ses trois grands romans, Les Aventures de Joseph Andrews, Tom Jones et Amélia, à la fin de sa v...

Fuld beskrivelse

Enregistré dans:
Bibliografiske detaljer
Hovedforfatter: Fielding, Henry, 1707-1754
Andre forfattere: Daix, Pierre, 1922-2014 (Traducteur), Villelaur, Anne, 19..- (Traducteur)
Format: Livre papier
Sprog:Français
Udgivet: [Paris] ; [Montréal] : Mémoire du livre 1999.
Kommentar: En appendice, choix de documents
Trad. de : "Amélia"
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
LEADER 02991nam a22002657a 4500
001 574855
008 000224s1999 xxg ||| |||| 00| 0 fre d
009 PPN048292524
020 |a 9782913867031 (br.) :  |c 32,95 EUR 
020 |a 2913867030 (br.) 
024 |a 9782913867031 
041 1 |a fre  |h eng 
080 |a 823 
082 |a 800 
100 1 |a Fielding, Henry,  |d 1707-1754. 
245 1 0 |a Amélia :  |b roman   |c Henry Fielding ; traduit, préfacé et annoté par Pierre Daix et Anne Villelaur. 
260 |a [Paris] ;  |a [Montréal] :  |b Mémoire du livre,  |c 1999. 
300 |a 1 vol (877 p.) :  |b couv. ill. ;  |c 23 cm. 
500 |a En appendice, choix de documents 
500 |a Trad. de : "Amélia" 
520 |a " A la fin de l'année 1751, quand Amélia parut, Henry Fielding n'avait pas encore quarante-cinq ans. Pourtant, il était déjà sérieusement malade. Il allait mourir trois ans plus tard. Entre ses trois grands romans, Les Aventures de Joseph Andrews, Tom Jones et Amélia, à la fin de sa vie, Fielding exprimait sa prédilection pour ce dernier. "De toute ma progéniture, disait-il, Amélia est mon petit enfant préféré..." Et, peu de temps après la première édition anglaise, on pouvait lire dans la correspondance littéraire de Grimm et Diderot ce jugement qui n'est pas un mince éloge : "M. Fielding est un auteur très original, grand peintre, toujours vrai et quelquefois aussi sublime que Molière." Amélia est un roman d'un réalisme révolutionnaire pour l'époque, un véritable roman politique qui met à nu les tares d'une société, nous conduit dans ses bas-fonds, parmi ses escrocs, ses consciences à vendre et à acheter, ses prostituées et ses honnêtes intermédiaires en tout genre, avec une hardiesse qui annonce Dickens comme Balzac, ou Les Misérables. Amélia, c'est la gageure du roman d'amour après le mariage des protagonistes, la tentative d'embrasser les événements échelonnés sur une dizaine d'années, de faire vivre tout le centre de Londres avec les mascarades, les oratorios de M. Haendel, les plaisirs du Vauxhall ou du Ranelagh. C'est la vue nouvelle sur le monde qui est celle, par exemple, du Neveu de Rameau, avec le maniement de l'appareil judiciaire de l'époque, celui de l'administration, la vie dans les prisons, dans les geôles des baillis comme à l'armée, toute l'échelle des pourboires indispensables, la corruption générale, bref, le rôle souverain de l'argent dans l'Angleterre d'après la révolution de 1688. Amélia a des côtés âpres, douloureux. La satire s'y fait cruelle et impitoyable. Mais en même temps, c'est une belle histoire d'amour, grave, tendre, bref : sentimentale. " PIERRE DAIX et ANNE VILLELAUR 
700 1 |a Daix, Pierre,  |d 1922-2014.  |4 trl 
700 1 |a Villelaur, Anne,  |d 19..-  |4 trl 
765 0 |t Amélia 
997 |0 574855  |1 Livre papier  |a Ressource papier  |c 0/Orléans/  |c 1/Orléans/BU Lettres, Langues et Sciences humaines/  |z Orléans, BU Lettres, Langues et Sciences humaines, 820 Fielding 1 AME