Pitres et pantins : transformations du masque comique : de l'Antiquité au théâtre d'ombres : [actes du colloque "L'Europe des spectacles", Istanbul, 25-27 mai 2006]

Gérard de Nerval rattachait directement le théâtre d'ombres aux atellanes latines : " Aussi bien Caragueuz lui-même n'est-il autre que le Polichinelle des Osques, dont on voit encore de si beaux exemplaires au musée de Naples ". Un demi-siècle plus tard, le grand helléniste Salom...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: Basch, Sophie, 1963-
Outros Autores: Chuvin, Pierre, 1943-2016 (Directeur de la publication)
Formato: Livre papier
Idioma:Français
Publicado em: Paris : Presses de l'Université Paris-Sorbonne 2007.
Colecção:Theatrum mundi
Assuntos:
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
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245 1 0 |a Pitres et pantins :  |b transformations du masque comique : de l'Antiquité au théâtre d'ombres : [actes du colloque "L'Europe des spectacles", Istanbul, 25-27 mai 2006]   |c [sous la direction de] Sophie Basch et Pierre Chuvin. 
260 |a Paris :  |b Presses de l'Université Paris-Sorbonne,  |c 2007. 
300 |a 1 volume (420 pages-xxiv pages de planches) :  |b illustrations en noir et en couleurs, couverture illustrée en couleurs ;  |c 22 cm. 
490 0 |a Theatrum mundi 
504 |a Notes bibliographiques. Bibliographie p. 401-418 
520 |a Gérard de Nerval rattachait directement le théâtre d'ombres aux atellanes latines : " Aussi bien Caragueuz lui-même n'est-il autre que le Polichinelle des Osques, dont on voit encore de si beaux exemplaires au musée de Naples ". Un demi-siècle plus tard, le grand helléniste Salomon Reinach faisait la relation entre les mimes du monde ottoman, leurs homologues italiens et ceux de l'Antiquité, via Byzance : " Il semble bien établi que le Karagëz turc a hérité du mime byzantin, comme aussi, par d'autres voies, la Commedia dell'arte et le théâtre des marionnettes ". Sans doute la filiation n'est-elle pas aussi directe. La continuité est frappante cependant : à la différence de la tragédie antique, qui dut attendre la Renaissance pour être réinventée à l'opéra puis au théâtre, la comédie et ses masques, relayés par les marionnettes, connurent une fortune moins illustre mais ininterrompue. C'est cette permanence que le volume souhaite illustrer, en privilégiant la portée familière du théâtre, qui dessine une nouvelle carte de l'Europe des spectacles. Sur cette carte, dans ce domaine comme dans tant d'autres, l'Empire ottoman se révèle une puissance de premier plan, bien intégrée au jeu européen. Les voyageurs ne manquent pas de s'intéresser à ses silhouettes familières, où ils scrutent l'héritage des Anciens. Notre époque a considéré ces spectacles avec la condescendance réservée au pittoresque. Au XIXe siècle, les spécialistes de l'Antiquité et de l'Orient étaient mieux avertis de leur importance. Cet ouvrage, qui réunit des historiens de la littérature, du théâtre, de l'art et de l'archéologie, remet au centre de la scène une tradition injustement marginalisée. 
650 |a Masques  |x Histoire 
650 |a Marionnettes  |x Histoire 
650 |a Théâtre  |x Histoire 
650 |a Comédie 
650 |a Karagöz  |x Appréciation 
650 |a Actes de congrès 
700 1 |a Chuvin, Pierre,  |d 1943-2016.  |4 pbd 
997 |0 517290  |1 Livre papier  |a Ressource papier  |c 0/Orléans/  |c 1/Orléans/BU Lettres, Langues et Sciences humaines/  |z Orléans, BU Lettres, Langues et Sciences humaines, W15026