La loi peut-elle dire l'histoire ? : droit, justice et histoire

Pourquoi des « lois mémorielles » censées déclarer, voire imposer, un point de vue officiel sur des événements historiques ? En France, la loi dite «Gayssot «du 13 juillet 1990 est la première «loi mémorielle». Son but était de lutter contre ce négationnisme et de reconnaître la douleur des survivan...

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Bibliografische gegevens
Hoofdauteurs: Favreau, Bertrand, 1947-, Boer, Pim den (Auteur), Delpla, François, 1948- (Auteur)
Coauteur: Institut des droits de l'homme des avocats européens (Redacteur)
Andere auteurs: Nora, Pierre, 1931-2025, historien (Auteur van het nawoord, colofon, enz.)
Formaat: Livre papier
Taal:Français
Gepubliceerd in: Bruxelles : Bruylant DL 2012.
Onderwerpen:
Opmerking: L'ouvrage porte par erreur l'ISSN 2294-5970
L'avant-titre "Droit, justice et histoire" figure entre guillemets sur la page de titre
Autre tirage : 2013
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
Edition sous un autre format:• La loi peut-elle dire l'histoire ?, droit, justice et histoire, sous la direction de Bertrand Favreau,..., 2012, Bruxelles, Bruylant, Hors collection Bruylant
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100 1 |a Favreau, Bertrand,  |d 1947- 
245 1 0 |a La loi peut-elle dire l'histoire ? :  |b droit, justice et histoire   |c sous la direction de Bertrand Favreau,... ; [contributions de] Pim den Boer, François Delpha, Bertrand Favreau... [et autres] ; postface de Pierre Nora,... ; Institut des drots de l'homme des avocats europpéens [sic], IDHAE [éd.]. 
260 |a Bruxelles :  |b Bruylant,  |c DL 2012. 
300 |a 1 volume (203 pages) :  |b couverture illustrée en couleurs ;  |c 24 cm. 
500 |a L'ouvrage porte par erreur l'ISSN 2294-5970 
500 |a L'avant-titre "Droit, justice et histoire" figure entre guillemets sur la page de titre 
500 |a Autre tirage : 2013 
504 |a Bibliographie p. [197]-200. Notes bibliographiques 
505 0 |a Partie 1. Vision et représentation de l Histoire dans la jurisprudence / Antoine Valéry -- Le jugement de l'Histoire / Bertrand Favreau -- Dix rencontres entre le juge et l Histoire ou L'Histoire dans la jurisprudence du Conseil d'État / Christian Vigouroux -- La Cour européenne des Droits de l'Homme et l'Histoire de la France / Christophe Pettiti -- L histoire de la Seconde Guerre mondiale dans la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l homme / Michel Puéchavy -- L Histoire dans la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l homme : le contentieux des anciennes démocraties populaires / Jean-François Flauss -- Partie 2. Débat : La loi peut elle dire l'histoire ? -- Entre histoire et mémoire / Mario Lana -- Loi, juge et histoire / Georges Kiejman -- Quelques remarques à propos de scènes de la vie conjugale : le couple Histoire-Pouvoirs, une union contre-nature ? / Emmanuel Naquet -- Faut-il pénaliser la négation du génocide arménien ? / Vincent Nioré -- Abolir Gayssot / François Delpla -- Ombre chinoise et vocation historiographique / Pim den Boer -- La loi et l histoire : repenser le cadre du débat / Gilles Manceron -- Postface. Légiférer sur l histoire ? / Pierre Nora 
520 |a Pourquoi des « lois mémorielles » censées déclarer, voire imposer, un point de vue officiel sur des événements historiques ? En France, la loi dite «Gayssot «du 13 juillet 1990 est la première «loi mémorielle». Son but était de lutter contre ce négationnisme et de reconnaître la douleur des survivants et des descendants des victimes face à ces remises en cause. Les lois suivantes ont repris ces objectifs de lutte contre la négation de faits historiques avérés (génocide arménien, esclavage, traite négrière) et de reconnaissance des mémoires blessées (Arméniens, habitants des départements d'outre-mer, anciens colonisés, rapatriés, harkis). En Belgique, la loi du 23 mars 1995 tend à réprimer la négation, la minimisation, la justification ou l'approbation du génocide commis pendant la Seconde Guerre mondiale par le régime national-socialiste allemand. La question de l'efficacité de ces dispositifs est en débat. Plusieurs conceptions des rapports entre la loi et l'histoire s'affrontent Les partisans de telles lois soulignent qu'il ne s'agit pas de dicter l'histoire mais de lutter contre Les opposants à la loi disent que celle-ci instaure une «vérité officielle». Certains affirment aussi qu'elles seraient contraires à la liberté d'expression et aux droits de l'homme et donc contraire à plusieurs instruments internationaux. Les «lois mémorielles» n'incitent-elles pas à une « guerre des mémoires » et à une «concurrence des victimes» ? Ces lois ne remettent-elles pas en cause les frontières entre histoire et mémoire ? Faut-il une multiplication de tels textes ou bien au contraire une abrogation totale ou partielle de ces lois ? 
650 |a Négationnisme (Shoah)  |x Droit 
650 |a Droit et histoire 
650 |a Mémoire collective 
700 1 |a Boer, Pim den.  |4 aut 
700 1 |a Delpla, François,  |d 1948-  |4 aut 
700 1 |a Nora, Pierre,  |d 1931-2025,  |c historien.  |4 aft 
710 2 |a Institut des droits de l'homme des avocats européens.  |4 edt 
776 0 |0 229965342  |t La loi peut-elle dire l'histoire ?  |o droit, justice et histoire  |f sous la direction de Bertrand Favreau,...  |d 2012  |c Bruxelles  |n Bruylant  |s Hors collection Bruylant 
997 |0 439608  |1 Livre papier  |a Ressource papier  |c 0/Orléans/  |c 1/Orléans/BU Lettres, Langues et Sciences humaines/  |z Orléans, BU Lettres, Langues et Sciences humaines, V10592