Ma cousine Phillis

"Je lui montrai le chemin du potager. En ce début d'été, il était riche de promesses, sous forme de légumes et de fruits. Peut- être n'était-il pas aussi bien soigné que d'autres parties de la propriété, mais il l'était néanmoins plus que la plupart des potagers rattachés à...

Fuld beskrivelse

Enregistré dans:
Bibliografiske detaljer
Hovedforfatter: Gaskell, Elizabeth Cleghorn, 1810-1865
Andre forfattere: Vierne, Béatrice (Traducteur)
Format: Livre papier
Sprog:Français
Udgivet: Paris : L'Herne DL 2012, cop. 2012.
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
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100 1 |a Gaskell, Elizabeth Cleghorn,  |d 1810-1865. 
245 1 0 |a Ma cousine Phillis   |c Elizabeth Gaskell ; traduit par Béatrice Vierne. 
260 |a Paris :  |b L'Herne,  |c DL 2012, cop. 2012. 
300 |a 1 vol. (143 p.) :  |b couv. ill. ;  |c 21 cm. 
520 |a "Je lui montrai le chemin du potager. En ce début d'été, il était riche de promesses, sous forme de légumes et de fruits. Peut- être n'était-il pas aussi bien soigné que d'autres parties de la propriété, mais il l'était néanmoins plus que la plupart des potagers rattachés à une ferme. Il y avait des bordures de fleurs des deux côtés des sentiers de gravier ; un vieux mur pour abriter les cultures au nord, contre lequel poussaient de beaux arbres fruitiers ; le terrain descendait en direction d'une mare peuplée de poissons à une extrémité, avec de grands parterres de fraises ; des framboisiers et des rosiers s'épanouissaient partout où ils trouvaient de la place ; on aurait dit que tout était planté au hasard. De longues rangées de petits pois s'étendaient perpendiculairement à l'allée principale, et j'aperçus Phillis penchée au milieu des rames, avant qu'elle ne nous vît. Dès qu'elle entendit crisser nos pas sur le gravier, elle se redressa en s'abritant les yeux du soleil. Elle resta un instant tout à fait immobile, puis s'avança lentement vers nous, rougissant un peu de timidité. Jamais je ne l'avais vue intimidée auparavant. "Phillis, je te présente M. Holdsworth", dis-je, dès que je lui eus serré la main. Elle leva les yeux vers lui, puis les baissa, plus rouge que jamais, en constatant qu'il ôtait cérémonieusement son chapeau et s'inclinait ; jamais encore on n'avait vu de telles manières à Hope Farm." 
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