La mort de Virgile

Virgile est mort à l'âge de cinquante et un ans, à Brindisi, le 21 septembre 19 av. J.-C., au retour d'un voyage en Grèce où il avait contracté la malaria. Déçu par son temps, il avait voulu, au cours de ses derniers jours, détruire le manuscrit de L'Énéide. Tels sont les faits histor...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Broch, Hermann, 1886-1951
Autres auteurs: Kohn, Albert, 1905-1989 (Traducteur)
Format: Livre papier
Langue:Français
Publié: [Paris] : Gallimard DL 1980.
Collection:Collection L'Imaginaire 65
Sujets:
Note: Traduit de : "Der Tod des Vergil"
Autres tirages : 1987, 1990, 1997, 2001, 2006, 2009
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
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245 1 0 |a La mort de Virgile   |c Hermann Broch ; traduit de l'allemand par Albert Kohn. 
260 |a [Paris] :  |b Gallimard,  |c DL 1980. 
300 |a 1 vol. (444 p.) ;  |c 19 cm. 
490 1 |a Collection L'Imaginaire  |v 65 
500 |a Traduit de : "Der Tod des Vergil" 
500 |a Autres tirages : 1987, 1990, 1997, 2001, 2006, 2009 
520 |a Virgile est mort à l'âge de cinquante et un ans, à Brindisi, le 21 septembre 19 av. J.-C., au retour d'un voyage en Grèce où il avait contracté la malaria. Déçu par son temps, il avait voulu, au cours de ses derniers jours, détruire le manuscrit de L'Énéide. Tels sont les faits historiques qui ont servi de point de départ à l'ouvrage d'Hermann Broch, vaste méditation lyrique où les rêves du poète à l'approche de la mort se mêlent, dans le flux d'un monologue intérieur, aux ultimes conversations qu'il a avec ses amis. Le livre s'ouvre sur la vision de la flotte romaine entrant dans le port de Brindisi. Le poète, déjà moribond, se trouve à bord d'un des vaisseaux. Porté à travers les rues misérables de la ville, Virgile arrive au palais impérial où il va lutter une nuit et un jour contre la mort. C'est là le premier mouvement du livre, l'Eau , comparable à celui d'une symphonie. Le second mouvement, intitulé le Feu , nous entraîne dans les régions de l'horreur et de la peur où s'abîme l'esprit du poète. Nous vivons la grande tentation qui s'offre à lui : brûler L'Énéide. Avec le jour se lève le troisième mouvement, la Terre : Virgile reçoit ses amis, l'empereur Auguste notamment, qui obtient que L'Énéide soit sauvée. Le dernier mouvement, l'Air , nous plonge dans les affres de l'agonie du poète. La Mort de Virgile, par sa facture poétique et sa conception symphonique, évoque La Tentation de saint Antoine ou encore Moby Dick, mais c'est aux grands écrivains de l'Antiquité, à l'auteur de L'Énéide lui-même qu'il met en scène, à Platon à la fois philosophe et poète, que l'écrivain allemand a voulu se mesurer. Cet ouvrage a paru pour la première fois en 1945. 
600 |a Virgile,  |d 0070-0019 av. J.-C. 
650 |a Roman autrichien  |y XXe siècle 
700 1 |a Kohn, Albert,  |d 1905-1989.  |4 trl 
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