Aristide Briand

Par son parcours personnel et ses choix politiques, Aristide Briand incarne cette période de grandes mutations que fut la III République. Issu d'un milieu très modeste, il devient avocat, découvre l'engagement militant en défendant ses premières causes. Elu député en 1902, il ne tarde pas...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Oudin, Bernard, 1934-
Format: Livre papier
Langue:Français
Publié: Paris : Perrin DL 2004.
Sujets:
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
LEADER 02798nam a22002417a 4500
001 210495
008 040526t20042004xxe ||| |||| 00| 0 fre d
009 PPN078640962
020 |a 2262021929 (broché) :  |c 24,50 EUR 
024 |a 9782262021924 
041 0 |a fre 
082 |a 944.081 
100 1 |a Oudin, Bernard,  |d 1934- 
245 1 0 |a Aristide Briand   |c Bernard Oudin. 
260 |a Paris :  |b Perrin,  |c DL 2004. 
300 |a 1 volume (612 pages-[8] pages de planches) :  |b illustrations en noir, portraits, couverture illustrée ;  |c 24 cm. 
504 |a Bibliographie pages [575]-582. Notes bibliographiques en bas de pages. Index 
520 |a Par son parcours personnel et ses choix politiques, Aristide Briand incarne cette période de grandes mutations que fut la III République. Issu d'un milieu très modeste, il devient avocat, découvre l'engagement militant en défendant ses premières causes. Elu député en 1902, il ne tarde pas à se propulser au sommet grâce à ses dons d'orateur et à ses talents de négociateur. Pendant trente ans, tantôt ministre, tantôt président du Conseil, il joue les premiers rôles, en France d'abord, puis sur la scène internationale. En 1905, il est l'artisan de la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat. Il défend la laïcité, mais prend ses distances avec les anticléricaux les plus sectaires et apaise les querelles religieuses qui divisent les Français. Pendant la Première Guerre mondiale, il tient la barre du pays durant un an et demi, il est au pouvoir au moment décisif de Verdun. Mais, hanté par ce carnage, il s'efforce dans les années vingt d'en prévenir le retour. Sa carrière prend une autre dimension, l'habile politicien devient le "pèlerin de la paix". Il est l'homme de la réconciliation franco-allemande, du premier projet d'intégration européenne. Son action lui vaut le prix Nobel de la paix en 1926. Sur le moment, cette grande espérance est déçue. Briand meurt en 1932, à la veille de l'arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler. Pourtant, le second après-guerre verra la France s'engager plus résolument dans la voie qu'il avait tracée. Homme célèbre mais mal connu, au charme envoûtant, au caractère complexe, à la vie privée tumultueuse, adulé par les uns, haï par les autres, ce précurseur de l'Europe unie a fait entendre sa voix dans un continent pris de folie guerrière et a réussi, sans toujours s'en douter, à prendre date avec l'Histoire. 
600 |a Briand, Aristide,  |d 1862-1932 
650 |a Politique et gouvernement  |z France  |y 1870-1940 
650 |a Relations extérieures  |z France  |y 1914-1940 
650 |a Biographie 
997 |0 210495  |1 Livre papier  |a Ressource papier  |c 0/Orléans/  |c 1/Orléans/BU Lettres, Langues et Sciences humaines/  |z Orléans, BU Lettres, Langues et Sciences humaines, Z21924