Mazarin et l'argent : banquiers et prête-noms

Depuis, plus de trois siècles, l'enrichissement du cardinal Mazarin n'a jamais cessé de susciter curiosités et polémiques. Qu'il se soit enrichi, le fait est indéniable, et ce livre montre par quelles voies. Mais il rappelle aussi que tous les ministres du XVIIe siècle ont édifié des...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Dulong, Claude, 1922-2017
Format: Livre papier
Idioma:Français
Publicat: Paris : École des Chartes 2002.
Col·lecció:Mémoires et documents de l'École des chartes 66
Matèries:
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
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260 |a Paris :  |b École des Chartes,  |c 2002. 
300 |a 1 volume (358 pages) :  |b couverture illustrée en couleurs ;  |c 24 cm. 
490 1 |a Mémoires et documents de l'École des chartes  |x 1158-6060  |v 66 
504 |a Bibliographiques pages [337]-347. Notes bibliographiques en bas de pages. Index 
520 |a Depuis, plus de trois siècles, l'enrichissement du cardinal Mazarin n'a jamais cessé de susciter curiosités et polémiques. Qu'il se soit enrichi, le fait est indéniable, et ce livre montre par quelles voies. Mais il rappelle aussi que tous les ministres du XVIIe siècle ont édifié des fortunes. Ils se devaient de faire preuve de magnificence pour la gloire du maître qu'ils servaient. On attendait d'un ministre, à plus forte raison d'un cardinal, qu'il brillât par sa maison et son train, sa clientèle et sa table ouverte, son mécénat et ses collections. La solidarité familiale n'était pas moins naturelle : en même temps que le ministre faisait participer ses parents à sa réussite, il les employait au service du roi. Enfin et surtout, son propre crédit devait aider au besoin les finances de l'État à partir de 1635, dans sa lutte contre la Maison d'Autriche, la monarchie vécut en effet d'expédients et s'en remit aux "gens d'affaires" pour faire face à des dépenses bien supérieures à ses ressources ordinaires. Les dérives étaient certes inévitables, mais les revers de fortune ne l'étaient pas moins, dès que la position politique du ministre était menacée : sous la Fronde, Mazarin vit sombrer une grande part de ses biens et de ses revenus, et seul le rétablissement de la paix civile lui permit de réparer ses pertes. C'est à travers le rôle des intermédiaires révélés par les archives trois banquiers et deux prête-noms que Claude Dulong a choisi d'éclairer le système mis en place par Mazarin pour se financer tout en finançant l'État. Un système qui, quels qu'aient été ses vices, permit de mener à bien une guerre et de sauver le trône du jeune Louis XIV. 
600 |a Mazarin, Jules,  |d 1602-1661  |x Finances personnelles 
650 |a Banquiers  |z France  |y XVIIe siècle 1601 1700 
650 |a Finances  |z France  |y XVIIe siècle 1601 1700 
650 |a Finances publiques  |z France  |y Ancien régime 
650 |a Cour et courtisans  |z France  |y XVIIe siècle 1601 1700 
997 |0 187054  |1 Livre papier  |a Ressource papier  |c 0/Orléans/  |c 1/Orléans/BU Lettres, Langues et Sciences humaines/  |z Orléans, BU Lettres, Langues et Sciences humaines, Z20183