Les animaux dans le monde romain : penser l'anthropocentrisme

Durant l'Antiquité romaine, les animaux étaient omniprésents. Ils accompagnaient les armées, travaillaient aux champs, nourrissaient les populations, trouvaient une place dans l'intimité familiale. Ils étaient aussi offerts en sacrifice, exhibés dans les arènes, convoqués par la littératur...

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Dettagli Bibliografici
Autore principale: Le Doze, Philippe, 1972-
Altri autori: Baratay, Éric, 1960- (Autore dell'introduzione etc.)
Natura: Livre papier
Lingua:Français
Pubblicazione: Paris : PUF DL 2026.
Soggetti:
Nota: PUF = Presses universitaires de France
La couverture porte en plus : "histoire"
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
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245 1 0 |a Les animaux dans le monde romain :  |b penser l'anthropocentrisme   |c Philippe Le Doze ; préface d'Éric Baratay. 
260 |a Paris :  |b PUF,  |c DL 2026. 
300 |a 1 volume (381 pages) ;  |c 22 cm. 
500 |a PUF = Presses universitaires de France 
500 |a La couverture porte en plus : "histoire" 
504 |a Bibliographie pages 367-[378]. Notes bibliographiques 
520 |a Durant l'Antiquité romaine, les animaux étaient omniprésents. Ils accompagnaient les armées, travaillaient aux champs, nourrissaient les populations, trouvaient une place dans l'intimité familiale. Ils étaient aussi offerts en sacrifice, exhibés dans les arènes, convoqués par la littérature. Leur place, dans la vie quotidienne comme dans l'imaginaire collectif,... Durant l'Antiquité romaine, les animaux étaient omniprésents. Ils accompagnaient les armées, travaillaient aux champs, nourrissaient les populations, trouvaient une place dans l'intimité familiale. Ils étaient aussi offerts en sacrifice, exhibés dans les arènes, convoqués par la littérature. Leur place, dans la vie quotidienne comme dans l'imaginaire collectif, était essentielle. Mais comment les Romains pensaient-ils ces animaux dont ils dépendaient si étroitement ? Quels furent les motifs et les modalités de leur domination ? Et comment celle-ci cohabitait-elle avec l'affection sincère qui leur était parfois vouée ? En revenant aux racines de notre culture, ce livre démontre que notre rapport aux animaux, si déséquilibré, a été théorisé durant l'Antiquité ; que les animaux ont alors été "animalisés", au même titre que l'on a animalisé les femmes, les esclaves et les barbares. Pourtant, rien n'était tracé : des voix ont plaidé la cause des animaux, vite étouffées. Philosophes et théologiens ont préféré partir à la recherche d'un hypothétique "propre de l'homme", tandis que les juristes ont consacré son excellence dans le droit. En se fondant sur l'histoire, les sciences cognitives et l'anthropologie, l'auteur propose de redéfinir l'anthropocentrisme et présente le spécisme comme un choix de civilisation dont nous sommes les héritiers 
650 |a Animaux  |z Rome 
650 |a Relations homme-animal  |z Rome 
650 |a Anthropocentrisme  |y Antiquité 
700 1 |a Baratay, Éric,  |d 1960-  |4 aui 
997 |0 1434857  |1 Livre papier  |a Ressource papier  |c 0/Orléans/  |c 1/Orléans/BU Lettres, Langues et Sciences humaines/  |z Orléans, BU Lettres, Langues et Sciences humaines, 937 LED