No Frexit : ce que les jeunes pensent de l'Europe

Les jeunes d'aujourd'hui n'ont jamais connu d'autre monnaie que l'euro, entendent depuis toujours parler de Bruxelles par métonymie avec la Commission qui y siège, et ceux qui peuvent voyager n'ont jamais eu besoin de visa pour se rendre en Espagne ou en Italie. L'...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Farah, Frédéric, 19..-
Format: Livre numérique
Langue:Français
Publié: Paris : Fayard 2024.
Paris : Cyberlibris
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Note: Couverture. https://static2.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782213728803.jpg
Cyberlibris (ScholarVox) corpus sciences politiques et juridiques
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Edition sous un autre format:• No Frexit, ce que les jeunes pensent de l'Europe, Frédéric Farah, 2024, Paris, Fayard, 1 volume (154 pages), [Documents, témoignages], 978-2-213-72646-5
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504 |a Bibliographie p. 147-[150] 
506 |a L'accès en ligne est réservé aux établissements ou bibliothèques ayant souscrit l'abonnement. Cyberlibris 
520 |a Les jeunes d'aujourd'hui n'ont jamais connu d'autre monnaie que l'euro, entendent depuis toujours parler de Bruxelles par métonymie avec la Commission qui y siège, et ceux qui peuvent voyager n'ont jamais eu besoin de visa pour se rendre en Espagne ou en Italie. L'Europe et ses institutions représentent pour eux une sorte d'évidence, un déjà là dont ils s'accommodent. Critique des orientations libérales de la construction européenne, militant pour le non au traité de Maastricht en 1992 puis au traité constitutionnel en 2005, Frédéric Farah est au contact quotidien avec cette jeunesse. La particularité de son parcours fait qu'il enseigne dans la même semaine de Bagnolet au très chic cinquième arrondissement de Paris, en passant par l'université de Tolbiac réputée pour sa propension à la contestation. Il a voulu mener l'enquête auprès de ses élèves et étudiants pour savoir ce qu'ils pensaient de l'Union.Que reste-t-il de l'hostilité des Français de 2005 ? Les disparités socio-économiques ont-elles un impact sur les opinions des uns et des autres ? Les résultats l'ont étonné. Le sentiment d'appartenance à l'Europe ne soulève certes aucune ferveur, mais aucun rejet catégorique non plus. L'Union européenne est jugée très imparfaite mais il faudra s'y faire : plus personne n'envisage de s'en extraire. Le Frexit n'aura pas lieu 
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