L'ère de la pénurie : capitalisme de rente, sabotage et limites planétaires
Stop à la consommation ! Vive le manque ! Pourquoi ces slogans sont-ils martelés à la fois par des écologistes et des pétroliers ? Voici l'histoire cachée d'un compagnonnage souterrain : depuis cinquante ans, les milieux économiques instrumentalisent une fraction de l'écologie politiq...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
|---|---|
| Médium: | Livre papier |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Paris :
les Éditions du Cerf
DL 2024.
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| Témata: | |
| Autres localisations: | Voir dans le Sudoc |
Obsah:
- P.9
- Introduction
- P.21
- I. Halte à la croissance - Comment les pétroliers ont réussi là où le Club de Rome a échoué
- P.26
- Des cassandres en pleine ère d'abondance ?
- P.34
- 1973, le coup de maître des sept soeurs
- P.41
- Quand Exxon, Mobil et British Petroleum alertaient sur l'épuisement du pétrole
- P.48
- L'austérité sous le signe de l'environnement
- P.55
- II. L'accumulation par la pénurie : économie politique du sabotage
- P.55
- Une guerre pour le pétrole
- P.60
- Naturaliser le tarissement des flux dans un monde inondé de pétrole
- P.69
- Quand le sabotage est érigé en système
- P.78
- Le néolibéralisme n'est pas un régime de croissance
- P.85
- Stagnation structurelle et cécité de l'écologie néo-malthusienne
- P.95
- III. Les épigones de Malthus - L'adaptation aux limites comme horizon
- P.99
- De la terre à l'énergie : la hantise des limites
- P.107
- Les enfants de Malthus
- P.118
- Le capital naturel : liaisons dangereuses à l'ONU et à la Banque mondiale
- P.129
- Des problèmes globaux appellent des solutions globales
- P.139
- IV. de l'empire à la périphérie - L'ère de la pénurie
- P.141
- Le Vieux Continent sous l'hypothèque de l'énergie étrangère
- P.148
- L'ordolibéralisme vert : la curieuse hybridation entre l'Union européenne et l'écologie
- P.157
- La transitions post-pétrolière sous l'égide des multinationales du pétrole ?
- P.166
- BNP et Latour : derrière le mirage de la classes écologique , les conflits de classe de toujours
- P.181
- Conclusion

