Ces femmes qui écrivent : de Madame de Sévigné à Annie Ernaux

La parole féminine a longtemps été maudite. Pour oser écrire " je ", les femmes ont donc dß vaincre des obstacles intimement liés à leur condition dans la société. A l'aube des temps modernes, les premières à prendre la parole furent Christine de Pizan, Marguerite de Navarre puis Mme...

Descripción completa

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Seys, Elisabeth
Formato: Livre papier
Lenguaje:Français
Publicado: Paris : Ellipses DL 2012.
Colección:Biographies & mythes historiques
Materias:
Autres localisations: Voir dans le Sudoc
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260 |a Paris :  |b Ellipses,  |c DL 2012. 
300 |a 1 volume (442 pages-viii pages de planches hors texte) :  |b illustrations en noir et en couleurs, portrait, couverture illustrée en couleurs ;  |c 24 cm. 
490 1 |a Biographies & mythes historiques 
504 |a Bibliographie p. 417-430. Notes bibliographiques. Chronologie. p. 413-[416]. Index 
520 |a La parole féminine a longtemps été maudite. Pour oser écrire " je ", les femmes ont donc dß vaincre des obstacles intimement liés à leur condition dans la société. A l'aube des temps modernes, les premières à prendre la parole furent Christine de Pizan, Marguerite de Navarre puis Mme de Sévigné, ouvrant l'espace où une écriture féminine sera possible. Plus tard, conscientes des problèmes de leurs contemporains, Mme Roland, Flora Tristan et même George Sand ont défini l'engagement au féminin à travers une écriture de l'action et de la revendication. A l'inverse, c'est non à la condition de la femme citoyenne mais à celle de la femme artiste que s'attachèrent Mme de Staël et Colette, qui toutes deux, à des époques différentes, eurent à souffrir des préjugés auxquels était confronté leur sexe... C'est contre ces préjugés que s'est insurgée très jeune Simone de Beauvoir : elle créa les conditions de possibilité d'une autre conception de la femme. Issues de cette nouvelle pensée, Marguerite Duras vit dans la féminité la transgression, Marguerite Yourcenar une simple qualité de l'être humain. Enfin, de nos jours, Annie Ernaux déplace la question de la féminité du terrain des disputes partisanes vers celui d'une sociologie capable de penser les femmes telles qu'en elles-mêmes : dans leur insaisissable originalité. Proposant une lecture à la fois historique et littéraire de l'oeuvre auto-biographique de ces douze femmes, l'auteur interroge le lien entre condition et écriture féminines. Son analyse précise et sensible nous fait revivre leur époque, découvrir des textes parfois méconnus et appréhender d'un oeil neuf le parcours de ces brillantes femmes de lettres. 
650 |a Femmes écrivains françaises 
650 |a Femmes écrivains françaises  |x Conditions sociales 
650 |a Littérature française  |x Femmes écrivains 
650 |a Biographie 
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